FRED MARTIN S'EXPOSE À LA RUMEUR, Lille, 25 juin au 30 septembre 2016




Les 13 salopards (la Cène)
13 outils rapportés de mes voyages 
(Inde, Brésil, Philippines, Indonésie, Malaise, Sénégal, Burkina Faso et Congo)
The dirty thirteen (the Lord's Supper)
13 tools brought back from my travels
 






















EXVAGUS , Villevêque, France, septembre 2016



Impressions des plaques confiées aux habitants de Villevêque en mai et juin dernier
en les invitant à suivre le protocole suivant:



EXVAGUS
MODE D’EMPLOI

1.   Déposer la plaque dans un endroit où des éléments naturels (végétaux, animaux, minéraux) peuvent intervenir. L’endroit peut avoir un lien avec votre histoire personnelle.

2.   Utiliser la fiche descriptive jointe pour décrire le plus précisément possible le lieu de dépôt de la plaque en indiquant
-       la date du dépôt
-       l’environnement dans lequel se trouve la plaque
-       les matières avec lesquelles elle entre en contact
-       la manière dont vous l’avez installée
-       les repères pour la situer et au cas où la retrouver...
-       le lieu exact de dépôt sur une carte et si possible, 

photographier le ou bien dessiner le.

      3.   Laisser le temps agir… 
            Le jour où vous décidez de récupérer votre plaque :

-                  Inscrire la date

-                  Photographier à nouveau le lieu (en tâchant de garder le même cadrage qu’à la photo de dépôt)
            Glisser la plaque ainsi que tous les éléments (photos, dessins, fiche descriptive) dans le sachet hermétique.      

      4.  Remettre en main propre le sachet contenant la plaque et autres éléments. 







 Début septembre, je récuperais 29 plaques sur 47 et entamais le processus de révélation de l'empreinte du temps et de l'environnement sur la plaque en l'imprimant sur papier Arches dans un atelier de gravure (impression sur presse taille-douce).
Tirages réalisés grâce à la précieuse collaboration de France Do qui me prête pour l'occasion son atelier à deux pas du moulin. 



L'exposition Exvagus montre les résultats de ces expériences 
ainsi qu'une genèse de ce projet à travers 3 installations sous vitrines.











Merci à la ville de Villevêque, ses habitants, Arnaud Poirier, Ludivine et Lucette , Gilles Samson et le restaurant Les Tonnelles pour leur accueil chaleureux!



SITES EN LIGNE, Bois de Silly, Belgique, août 2016


Esquif / Skiff
Bois/ Wood
6x3x3 m

LOMECEK SYMPOSIUM, TCHÉQUIE, août 2016



 LOMECEK
12 MEZINARODNI SOCHARKÉ SYMPOSIUM/
LOMECEK
12ème SYMPOSIUM DE SCULPTURE



L'ODYSSÉE À CHALON DANS LA RUE, juillet 2016


L'ODYSSÉE
Une mise en vie de l'oeuvre de Fred Martin par la Compagnie Léz'arts vers (Angers)
Création 2015

Un voyage en forme de récit muet à la rencontre de l'autre, de soi-même, de la terre.
Déambuler au milieu de ces visages, croiser leur regard.
A l'écoute, se laisser guider vers des expériences sensorielles inédites.
Observer l'oeuvre collective au loin ou vivre l'expérience intime de près.
L'Odyssée appelle le public à s'immerger dans une oeuvre et dans son processus de création.
Dernière création de la Cie Lez'Arts Vers associée au plasticien Fred Martin,
L'Odyssée est un spectacle, une aventure, une installation dont la scénographie est réalisée avec le concours d'habitants d'un territoire.
http://www.chalondanslarue.com/spectacles/lezarts-vers-cie-fred-martin/

L'ÊTRE, PARCOURS D'ARTISTES, BRUXELLES mai juin 2016

L'ÊTRE
Parcours d'artistes, Saint Gilles et Forest, Bruxelles 
dans le cadre de l'appel à projets « Art dans l'espace public », 

Une sculpture monumentale représentant une tête géante d'environ 6 mètres de haut émerge de terre pour se dresser dans l'espace public au cœur du parc de Forest.
Les yeux clos, la bouche ouverte, elle évoque une étrange embarcation échouée après un long voyage qui entonne une mélodie muette.
Un enduit terre-paille lui sert de peau et rappelle les parois d'une grotte en son intérieur.
La bouche ouverte telle une porte invite les visiteurs, les promeneurs, les curieux à la rejoindre, à entrer en elle pour lui donner vie en occupant l'espace crânien et ainsi se l'approprier le temps d'une performance, d'un concert, d'une lecture ou d'une rencontre. L'intérieur de l'ÊTRE devient un espace collectif, une scène ouverte à tous
L'ÊTRE est aussi une construction collective, réalisée avec la participation des habitants des deux communes, sous la direction de l'artiste. Ceux-ci s'investissent dans la métamorphose de la matière composant la peau de la sculpture en venant piétiner la terre et la paille qui formera le torchis qui recouvrera la structure de base.
Ainsi cette tête au visage anonyme sera empreinte de tous ceux qui lui ont donné corps et elle évoquera l'humanité entière, au-delà de toute appartenance culturelle. 


Par son long processus de création, l'œuvre s'inscrit tout à la fois dans la durée et dans l'éphémère, l'événement terminé, elle retourne à la terre et disparaît.